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L’eau potable sous la loupe

Partenaires d’un projet européen d’envergure, ALTIS et le BlueArk Entremont testent depuis cet été un appareil innovant d’analyse de la qualité de l’eau potable en temps réel. Un premier prototype est en fonction au réservoir de Mayentset, au-dessus de Verbier.

Quel peut bien être le point commun entre les villes d’Amsterdam, d’Athènes, de Prague, de la moins connue Beaune, en France, et de Val de Bagnes ? Toutes tirent à la même corde dans le cadre du projet européen ToDrinQ. Ce dernier vise à développer des technologies et des outils de décision qui amélioreront la qualité de l’eau potable à grande échelle.

Représentant des régions alpines


En raison des particularités de son réseau et de sa capacité d’innovation dans le domaine de l’eau, ALTIS a été choisi comme représentant des régions de montagne. « Nous comptons environ huitante sources sur le territoire communal, précise Roderick Constantin, le coordinateur du projet au sein d’ALTIS. Les conditions d’accès à nos installations les plus reculées sont parfois difficiles, d’où l’intérêt pour nous de tester des solutions novatrices qui nous permettent de procéder à des relevés en temps réel et à distance. »

Gagner en réactivité


L’eau potable étant un enjeu de santé publique, la maîtrise de sa qualité impose des contrôles réguliers pour prévenir d’éventuelles contaminations bactériologiques. « Divers appareils sont déjà en place sur notre réseau, grâce auxquels nous menons des tests rigoureux qui confirment la très bonne qualité de l’eau que nous distribuons. Le système novateur en place actuellement au réservoir de Mayentset nous permettra d’être encore L’eau potable sous la loupe plus réactifs dans nos mesures. » Ce prototype est par ailleurs connecté à des données pluviométriques. « Dans un environnement alpin comme le nôtre, les risques de contamination sont plus élevés en cas de gros orages. Grâce à cette interface, nous sommes donc capables de déclencher des analyses en fonction des prévisions météo. »

Faciliter la prise de décision

À terme, les différentes données collectées par le système seront agrégées dans un logiciel. « Nous travaillons à son développement. En combinant les mesures de pH, de turbidité et de présence bactériologique, nous pourrons décider d’isoler plus rapidement une source potentiellement touchée par une pollution hydrique. »

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